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Sunday, June 10, 2012

Prometheus ***




I'm not sure I understand the nature of Prometheus and Ridley Scott's good intentions or... as Allan Greenspan once famously said "I know you think you understand what you thought I said but I'm not sure you realize that what you heard is not what I meant" !
Anyhow, I liked the movie, Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, the special effects, the 3D glasses, the slick special effects and the scary ones, the presence of air and water to give the story some life, the nods to Kubrick, Spielberg even Fritz Lang if you are really looking for nods and my popcorn with white cheddar powder on it !
I didn't really like the slimy creatures, the spaceship in the shape of dog poop, the so unnecessary spiel on god, the surgery scene and the fact that we care more about the robot than the humans. The character of David the robot played by Michael Fassbender (or part of him) is by far the more developed character of Prometheus and the most interesting.


Je ne suis pas sûre de comprendre tout à fait la nature du Prométhée et les bonnes intentions de Ridley Scott ou...comme le dit si bien Allan Greenspan "Je sais que vous pensez comprendre ce que vous croyez que j'ai dit mais je ne suis pas sûr que vous réalisez que ce que vous avez compris n'est pas ce que je voulais dire".Mais j'ai aimé le film, Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, les effets spéciaux, les lunettes 3D, les effets spéciaux gracieux et moins gracieux, la présence d'air et d'eau qui donne à l'histoire un semblant de vie, les coups d'oeil à Kubrick, Spielberg même  Fritz Lang si on va chercher très loin et mon popcorn avec de la poudre de Cheddar blanc dessus  !
Je n'ai pas aimé les créatures visqueuses, le vaisseau spatial en forme de crotte de chien, les pénibles références à dieu, la scène de chirurgie et le fait qu'on semble se préoccuper plus du sort du robot que des humains. Le personnage de David le robot, joué par Michael Fassbender (ou un morceau de lui) est le personnage le plus développé du film et de loin le plus intéressant.



Friday, February 26, 2010

HUNGER ****



Hearing Margaret Thatcher's voice gives me as much pleasure as hearing Kissinger's voice but I guess it was quite necessary for the film to include of few Iron lady statements to put things in context. Hunger is not a political film, it doesn't spell out the Irish conflict (assuming it is possible) that took place in the eighties but it does explain why Bobby Sands and ten of his fellow prisoners chose the hunger strike -that eventually killed them- as a "negotiation" tool. The problem (my problem) with Hunger is its graphic violence. The long scene where Bobby (amazing Michael Fassbender) sits with a priest and explains why he is going to die, comes as a relief, which is ironic... Hunger's scenes of torture and violence are 100% justified though, for the reality at Long Kesh's prison was worse than its cinematographic representation. We don't have to deal with the smell and the hours, days, months, years spent there by members of the Irish Republican Army and whether you call them soldiers, terrorists, patriots, activists has nothing to do with it. Torture is torture, violence is violence, acts of cruelty are unacceptable and that is the point of Hunger. Without the words, it is the treatment inflicted to human beings that matters... it is what makes us "human" or not!

Saoláitear na daoine uile saor agus comhionann ina ndínit agus ina gcearta.

Entendre la voix de Margaret Thatcher me ravit presqu'autant que d'entendre celle de Henry Kissinger mais il était nécessaire d'entendre sa voix pour donner le ton de Hunger et remettre les événements en contexte. Hunger n'est pas un film politique, il ne tente pas d'expliquer ni de justifier le combat mené par l'IRA pendant les années 80 mais il explique pourquoi Bobby Sands et une dizaine de ses compagnons de geôle ont choisi la grève de la faim comme ultime (et fatidique) arme de négotiation. Le problème (mon problème) avec Hunger est sa violence graphique. La longue scène où Bobby (formidable Michael Fassbender) explique à un prêtre pourquoi il a choisi de mourir est presque un soulagement. Les scènes de violence et de torture de Hunger sont pourtant 100% justifiées et la réalité de la prison de Long Kesh était à n'en pas douter encore plus monstrueuse que sa représentation cinématographique. Nous n'avons à supporter ni l'odeur ni les heures, les jours, les mois, les années passées par les soldats, terroristes, patriotes, activistes, dans cet enfer et peu importe comment vous choisissez de les qualifier : la torture reste la torture, la violence reste la violence, les actes de cruauté sont inacceptables et c'est le message que Hunger s'applique et réussit à faire passer. Sans les mots, c'est le traitement infligé a des êtres humains qui compte... c'est ce qui nous rend... "humains" ou pas !