Sunday, September 12, 2010

THE AMERICAN :(((((((


"The American" is boring, bored, guilty, evil, naïve and … long! If the Dutch director Anton Corbijn wanted to run a 105 minute allegorical joke on what an American really is and on a second degree level, then it’s not even funny. Just bad. As for the motivations behind George Clooney co-producing and acting in this very bad movie, it’s a mystery. He gets to run a lot, he gets a few steamy scenes with a bunch of cute Swedish, Dutch and Italian babes (babes cannot always act) but other than that, this story about an American assassin lost in Abruzzo is just a waste of time. The scenario has so many hiccups you wonder how some people get lucky enough to see whatever bad idea they have get to the screen. Sometimes, most of the time, the previews are an indication : the same way websites recommend choices based on what you’ve read or listened to. If it is any indication of bad movies to come, avoid at all cost “Let me in” (not sure the audience was supposed to laugh at the preview). If you want to know how bad The American really is, the fact that I had numerous occasions to count the lines on George Clooney’s forehead is a clear indication of boredom.

L’Américain est ennuyeux, ennuyé, coupable, mauvais, naïf et…. long comme un jour sans pain! Si le réalisateur Hollandais Anton Corbijn voulait réaliser une grosse blague allégorique de 105 minutes sur la définition précise d’un Américain, au deuxième degré s’entend, ce ne serait même pas drôle. Juste mauvais. Quant à la motivation de George Clooney qui co-produit et joue le rôle principal de ce très mauvais film, c’est un mystère. Il court beaucoup, a la chance de partager quelques scènes osées avec des jolies créatures Suédoises, Hollandaises et Italiennes qui sont très jolies et de très mauvaises actrices, en un mot, cette histoire d’un assassin professionnel Américain perdu dans les Abruzzes est une perte de temps. Le scénario a tellement de hoquets qu’on arrive a se demander comment certains ont la chance de voir leur travail passer de l’état de brouillon à l’état de film distribué en salle… la chance sans doute! Quelquefois, les bandes annonces présentées avant le film sont une indication : comme les sites webs qui recommandent des choix basés sur vos commandes. Si tel est le cas, évitez à tous prix le film d’horreur “Let me in” (pas sûre que les éclats de rire de l’audience étaient la réaction attendue). Enfin et si vous voulez savoir à quel point L’Américain est mauvais, sachez que j’ai eu amplement le temps de compter les rides sur le front de George Clooney pas moins de 15 fois.

Friday, September 3, 2010

PRODIGAL SONS ****




Once upon a time, Loren and Carol Mc Kerrow adopted a baby boy named Marc because they thought they couldn’t conceive children, but two months later, Carol got pregnant and Paul was born shortly followed by another boy named Todd.
Three boys, two wonderful parents, a happy family living in Helena, Montana.
Prodigal Sons is a powerful and heart-breaking documentary made by Kimberly Reed, the daughter of Loren and Carol. Kimberly was formerly known as Paul Mc Kerrow but that is not the point of the documentary which mostly deals with the mental illness of the oldest one, Marc, who suffered a head injury in his youth and happens to be the grandson of Orson Welles and Rita Hayworth. If you think your family is complicated, watch this movie !

Il était une fois Loren et Carol Mc Kerrow. Comme ils pensaient ne pas pouvoir avoir d’enfants, ils adoptèrent un petit bébé qu’ils appelèrent Marc. Mais deux mois plus tard, Carol se retrouva enceinte et mis au monde un petit bébé qu’ils appelèrent Paul. Paul fut suivi de Todd et cette famille sans enfants se retrouva avec trois garçons, vivant en paix et harmonie à Helena, Montana.
Prodigal Sons est un documentaire fort et brutal réalisé par Kimberly Reed, la fille de Loren et Carol. Kimberly s'appelait Paul avant de changer de sexe mais ce n’est pas le sujet du film qui est principalement Marc, le fils ainé, qui a développé une maladie mentale des suites d'un accident à la tête et qui se trouve être le petit-fils de Orson Welles et Rita Hayworth. Si vous pensez que votre famille est compliquée, ce film est hautement recommandé!

Wednesday, August 18, 2010

THE COVE

If you have the heart to watch The Cove, this horrifying documentary about the slaughter of dolphins in Japan, you'll realize that it is nothing compared to wars, genocides and basic cruel behavior amongst humans but it might be more dangerous in terms of retaliation! Men do have governments, armies, they even have religions to justify their acts, ask for forgiveness or seek protection. Dolphins have nature! Beware slaughterers of the kindest animal known to man! Nature will bring you hurricanes, tsunamis, earthquakes and even mercury poisoning to warn you that what you are doing is dead wrong! It's called karma and you better believe it! Ok, I agree, I'm being a little bit irrational here but who wouldn't be after watching this film: I am not sure I would be that concerned about the slaughter of chickens (just disgusted) but dolphins ? They communicate, they love, they play, they occasionally help the sailor lost at sea and they don't even taste good. What is wrong with these people killing them so savagely ? I don't have a clue but I suspect that if they don't care about anything, they could easily be scared of the karma which is gonna come back and bite them in the butt! By the way did you know that dolphins cry and even commit suicide? More eerie than the slaughter itself (filmed with hidden cameras) is probably the sound of the trapped dolphins awaiting a death they definitely know is coming. By the way the next slaughter is scheduled for September : dolphins don't know about it but you do.
Text Dolphin to 44144 or Takepart.com/The Cove

Si vous avez le courage de regarder The Cove, ce documentaire terrifiant sur le massacre des dauphins au Japon, vous réaliserez que que ce n'est rien comparé aux guerres, aux génocides et à la cruauté de base propre aux humains mais ce massacre peut s'avérer plus dangereux qu'on ne le croit en termes de représailles ! Pour les défendre, les hommes disposent de gouvernements, d'armées, ils ont même des religions pour justifier de leurs actes, demander pardon (et recommencer) et se protéger. Les dauphins, eux, ont la Nature pour les défendre. Prenez garde massacreurs ! La Nature va vous apporter des ouragans, des tsunamis, des tremblements de terre et même un empoisonnement au mercure pour vous rappeler que ce vous faites appartient au domaine du mal! Ca s'appelle le karma et vous feriez mieux d'y croire ! Ok, d'accord, je suis un peu irrationelle sur la question mais n'importe qui le serait après avoir vu ce documentaire : je ne suis pas sure que le massacre de poulets en Basse-Normandie me ferait le même effet mais les dauphins ? Ils communiquent, ils aiment, ils jouent, ils aident le marin perdu en mer, et il ne sont même pas bons à manger. Pourquoi est-ce que ce carnage est permis ? Je ne sais franchement pas (intêrets économiques certainement) mais il est probable que les responsables n'ont peur de rien sauf peut-être du karma qui les guette et les attend au tournant. Vous saviez que les dauphins pleurent et choisissent parfois de se suicider ? Plus horrible que le massacre lui-même (filmé avec caméras cachées) est peut-être l'enregistrement sonore du carnage des dauphins encerclés qui attendent d'être massacrés et qui... je ne parle pas dauphin mais c'est clair... savent ce qui les attend. Au fait, le prochain massacre se tiendra en Septembre. Les dauphins n'en savent rien mais nous, on sait!
Texter Dolphin au 44144 ou Takepart.com/The Cove

Monday, July 26, 2010

SALT (and Pepper?)



Salt is an action movie starring our national treasure Angelina Jolie and it’s fun, nonsensical and perfect for the Summer. That said, the movie was supposed to star Tom Cruise our national scientologist, which would have been interesting. I don’t think the movie was supposed to be called Pepper but I’m sure the screenplay got through the grinder of heavy rewriting to fit the Angie mold.
1- Angie alias Salt takes off her black underwear in order to block a security camera.
What was Tom Cruise supposed to do in the original screenplay? Take off his socks ?
2- While in the ladies’ room of a seedy bar, she patches a bruise with a sanitary napkin.
What was Tom Cruise supposed to do and more importantly what do you find in the men’s room? I’m afraid I don’t want to know and I don’t want to guess either.
3- Angie doesn’t leave the Schnauzer behind but have a little girl babysit him while she’s gone killing people.
What would Tom do?
First he wouldn’t have a Schnauzer but a Pitbull named Baby to get an easy laugh from the audience and he would kill it rather than leaving him behind.
4- In one crucial scene Angie the cold blooded murderer turns all mushy in order to get in the bad guy’s pants or more.
What would Tom do? The bad guy would probably be Helen Mirren or Judi Dench or another Dame and Tom would flash his white teeth…
Anyway it was fun, more fun than the heat and more fun that angry laws.



Salt est un charmant film d’action sans queue ni tête mais avec Angelina Jolie, ce qui lui donne le droit d’être vu. C’est Tom Cruise notre scientologue national qui devait jouer le rôle principal avant de se retirer et de laisser la place à la Jolie, notre trésor national. Je ne pense pas que le film se serait appelé Poivre, c’est tentant, mais je pense que le scénario a du passer à la moulinette de la ré-écriture pour pouvoir s’adapter à Angie. Voyez plutôt:

1-Angie alias Salt retire sa petite culotte noire pour masquer une caméra de surveillance.
Mais qu’aurait donc fait Tom Cruise ? Il aurait retiré ses chaussettes ?
2- Alors qu’elle se trouve dans les toilettes pour femmes d’un bar mal famé, Angie démolie un distributeur de serviettes hygiéniques pour utiliser une serviette en guise de pansement sur le bobo qu’elle a à la hanche.
Et Tom alors? Qu’aurait-il donc fait? Je ne sais pas ce qu’il y a comme distributeur dans les toilettes des hommes et je ne veux pas le savoir.
3- Angie se carapate en cinquième vitesse de son appartement mais prend soin de confier son Schnauzer à une petite fille en passant.
Tom n’aurait jamais eu de Schnauzer pour commencer, mais un bon gros Pitbull qu’il aurait appelé Bébé pour faire rire l’audience et il aurait préféré l’étrangler de ses propres mains plutôt que de le confier à des étrangers. .
4- Dans une scène clé du film, Angie passe de diablesse meurtrière enragée à allumette prête à tout pour arriver à ses fins même s’il faut en passer par la séduction du méchant.
Notre bon Tom, lui, aurait fait face à Helen Mirren ou Judy Dench ou quelqu’autre Dame et goodness gracious me, il lui aurait sûrement flashé ses dents blanches !

En tous cas, c’était divertissant et bien plus drôle que la chaleur ambiante. Un film d’été.

Sunday, May 30, 2010

ON THIN ICE - INUK'S JOURNEY



For more information see http://www.inuk-lefilm.com
Pour plus d'informations voir http://www.inuk-lefilm.com

"LE VOYAGE D'INUK" UN FILM DE MIKE MAGIDSON

Basé sur une histoire vraie, Inuk raconte l’histoire d’un adolescent en perdition que l’on envoie au vert avant qu’il ne coule complètement. Des “400 coups” de Truffaut à de nombreux films signés Hallmark, c’est un thème qui n’est ni neuf ni usé car il y aura toujours des adolescents à sauver des eaux et toujours des histoires de rédemption via les racines et c’est en cela que Inuk est unique! Le “vert” de Inuk est fait de glace et c’est au Groenland que ce film se passe.
"Le voyage d'Inuk" (titre français) ou "Inuk" (titre anglais) a été entièrement tourné au Groenland avec des acteurs Inuit non-professionnels parlant dans leur langue. “C'est une histoire authentique et émouvante, inspirée de la vie de ces jeunes Inuit modernes, séparés de leurs familles alcooliques et placés dans le foyer d'enfants le plus au nord de la planète” explique Jean-Michel Huctin, co-auteur avec Mike Magidson qui a réalisé le film. “Une histoire très actuelle”, continue Jean-Michel Huctin, “puisqu'elle dresse le portrait d'adolescents d'aujourd'hui et d'une communauté de chasseurs perturbés par les effets du réchauffement planétaire. Emblématique du Groenland et de l'évolution actuelle de son grand peuple, cette histoire est aussi universelle car elle parle d’identité, de transmission et de renaissance sous ses dehors de road-movie en traîneaux à chiens.”
Produit par un groupe de cinéastes français ("C'est la vie Films" et "Docside Production") et rendu possible grâce à l'investissement personnel de la communauté inuit d'Uummannaq au Groenland (notamment le foyer d'enfants qui héberge ces jeunes en difficulté, "Uummannami Meeqqat Angerlarsimaffiat"), il s'agit donc de la première coproduction indépendante franco-groenlandaise.
En espérant que ce film arrive à trouver un réseau de distribution très vite…


"INUK" A FILM BY MIKE MAGIDSON

Based on a true story, Inuk is a film about a drowning teen-ager sent from the toxic environment he lives in to the far north where he belongs ! From Truffaut “400 blows” to any Hallmark movie, it is a theme that is nor new nor extremely original but this story is rather unique since it takes place in Greenland. "Inuk" has been entirely filmed in Greenland with non-professional Inuit actors speaking in their native language. There are many different languages spoken among the Inuit peoples: Kalaallisut is the official language of Greenland but there are more languages spoken in the region.
“It is a moving and authentic story inspired by the lives of young Inuits separated from their abusive families and sent into an institution for troubled kids which happens to be located at the most northern part of the world !” explains Jean-Michel Huctin, co-author with Mike Magidson who has directed the film. “It’s a very contemporary tale”, continues Jean-Michel Huctin, “since it also addresses the fate of a community of hunters who are trying to adapt to the effects of global warming..”
Produced by a group of French directors ("C'est la vie Films" and "Docside Production") with the support of the Inuit community of Uummannaq in Greenland (especially the shelter for troubled teens "Uummannami Meeqqat Angerlarsimaffiat"), Inuk is the first independent French and Greenlandic production.
Hoping that Inuk will soon find a distribution network for the USA, France and the rest of the world.

Thursday, March 25, 2010

REMEMBER ME ***



The problem with “Remember me” is that a day after having seen the movie, I don’t remember much! It’s a sign. Not a good one. I am not talking about early signs of Alzheimer, I am talking about signs of a bad story. Not bad actually, but so predictable it’s almost as if you want to scream Polo at every Marco scene. Poor little rich damaged boy meets working class damaged girl, seduces her for nonsensical revenge plotted by sidekick geek friend, but then falls really in love as does the girl and the two of them bloom before the fall… It has all the ingredients of a Hallmark movie but it is much better than that mostly thanks to great acting by Pierce Brosnan (who is becoming quite a great actor over the years), Robert Pattinson (proving that he can do much more than the unfortunate Twilight series), Lena Olin, Emily de Ravin, Chris Cooper and more. I actually remember more than I thought…

Le problème avec “Remember me” (littéralement Souviens-toi de moi) est que un jour après avoir vu le film, je ne me souviens pas de grand chose! C'est un signe. Pas un bon signe et je ne parle pas de signes avant coureurs d'Alzheimer précoce. Ce n'est pas que l'histoire soit mauvaise mais elle est tellement prévisible qu'on a envie de crier Polo à chaque scène Marco. Pauvre petit mec riche endommagé rencontre jolie fille prolo endommagée (on se croirait dans Love Story), la séduit par défi et revanche bête ne pouvant pas penser qu'il va vraiment tomber amoureux d'elle et elle de lui et bref les histoires d'amour ont toujours un début, un milieu et.... une fin ! Rien de bien révolutionnaire mais le film fonctionne, principalement grâce aux acteurs : Pierce Brosnan (qui avec l'âge devient un très bon acteur), Robert Pattinson (qui prouve qu'il peut mieux faire que la série Twilight et tant mieux pour lui), Lena Olin, Emily de Ravin, Chris Cooper et d'autres ce qui rpouve qu'en fait je me souviens plus que je le croyais…

Wednesday, March 10, 2010

THE GHOST WRITER ****

It is good to have Polanski back and it is not a joke : the Ghost writer might be his best film in over a decade. Polanski is one of the best directors alive but it is sometimes hard to remember when you watch The Ninth Gate, Frantic, Pirates and... probably the worst of them all, Bitter Moon! These films were beautiful catastrophes ! The way Polanski plays the actors, the frames, the scenes, the light is pure magic and somehow it has been a constant in his films, good or bad. Luckily, The Ghost Writer is a very good one and everything in this movie falls right into place. It is better not to know too much about the story, only that it is twisted, ironic and a little dark but also funny in a very european "second degree" kind of way! I have always been fascinated by Polanski's "oblique" vision! Hard to explain what is essentially visual but there is one scene where the Ghost Writer (Ewan Mc Gregor) is sitting behind a desk. He is on the left side of the screen. The right side of the screen shows a huge window and behind the window a seascape of sand and dunes battered by the wind and the rain. Somehow, the spectator feels like keeping an eye on this window even though the scene takes place of the other side of the screen... for me, it is typical Polanski and I love it. In Rosemary's baby , there is a scene where the scary old lady answers the phone in the bedroom while Rosemary is waiting in the living-room, trying to hear the conversation the old lady is having. As a spectator, you almost lean to the right in order to see what is going on in this bedroom... These days, movies tend to be very much in your face (with very little work on the spectator's part), treating the spectator like a victim. I guess Polanski likes to play with our brains and he is a master at it. With him, the spectator becomes a consenting victim and it makes all the difference.

C'est le grand retour de Polanski et ce n'est pas une mauvaise blague : Le Ghost writer est probablement son meilleur film depuis une dizaine d'années. Polanski est un des plus grands cinéastes vivants mais c'est parfois difficile de s'en souvenir si l'on regarde The Ninth Gate, Frantic, Pirates, et ... le pire du pire, Bitter Moon : ces films étaient de magnifiques catastrophes. La façon dont Polanski joue les acteurs, les cadres, les scènes, les plans relève de la magie et c'est une constante dans ses films, qu'ls soient bons ou mauvais. Par chance, The Ghost Writer est un très bon film. Je pense qu'il n'est pas nécessaire d'en savoir trop sur l'histoire, mis à part qu'elle est complexe, ironique et un peu sombre mais avec une bonne dose d'humour au deuxième degré. J'ai toujours été fascinée par la vision "oblique" de Polanski. Difficile d'expliquer ce qui est avant tout visuel, mais il y a par exemple une scène où The Ghost Writer (Ewan Mc Gregor) est assis derrière un bureau. Il est sur le côté gauche de l'écran. La partie droite de l'écran montre une énorme fenêtre donnant sur une plage avec des dunes battues par le vent et la pluie. Le spectateur garde un oeil sur ce paysage alors que la scène se passe de l'autre côté de l'écran... typique Polanski. Dans Rosemary's baby, il y a une scène où l'affreuse vieille femme répond au téléphone dans la chambre tandis que Rosemary attend dans le living-room. Comme Rosemary, le spectateur aimerait bien entendre des bribes de conversation au point de se pencher vers la droite afin de voir ce qui se passe derrière la porte ! Le cinéma actuel a tendance à vous balancer des images brutalement et directement, sans passer par la case subtile. Ca ne demande pas beaucoup d'effort de la part du spectateur transformé en victime. Polanski est subtil et intelligent. Les victimes, ce n'est pas son truc, ce qu'il veut et ce qu'il parvient à faire c'est vous entrainer là ou il veut, de victime à victime consentante, il y a un monde...